Ma vision de l’accompagnement

Mon accompagnement vise à répondre à deux tendances


1/ Nous devons gérer notre parcours mais nous ne sommes pas formé(e)s pour le faire

Notre temporalité est celle du présent. Pourtant, le contexte est tel que les transitions professionnelles (choisies ou subies) seront nombreuses. Si la majorité d’entre elles va bien se dérouler, il est fort probable que d’autres soient plus sensibles. Quels sont les risques ? Par exemple, accepter un poste « moyen » pour sortir d’une situation désagréable, ou suivre la voie « logique » (cela s’appelle un script de carrière), sans conviction. Aussi, certaines transitions peuvent être le fruit de choix non éclairés, non conscientisés (voire forcés) dont les conséquences, pour la suite, peuvent être complexes.

2/ Nous avons tendance à rester seul(e) par crainte d’un accompagnement peu efficient

Dans ces périodes de questionnements, nous pensons rarement à nous faire accompagner. Je vois deux explications à cela. Premièrement, nous avons des représentations biaisées. Se faire accompagner, c’est pour « ceux/celles qui ont/posent des problèmes ». Certains dispositifs d’accompagnement, comme le bilan de compétences, sont considérés comme peu efficaces (ex: « si c’est pour faire des tests « Biba »… », « elle est sortie avec une lettre au Père Noël déconnectée de la réalité »). Deuxièmement, cela est longtemps resté une option difficilement accessible (coût, sollicitation de l’employeur). La mise en œuvre du compte personnel de formation (CPF) a facilité ce point.

Pour répondre à cela, j’ai construit ma pratique autour de 6 principes, pour vous accompagner non pas vers un idéal inexistant mais vers une option source de satisfaction et ancrée dans le réel.

Les 6 points clés de mon accompagnement


Aller vers l’option la plus équilibrée entre contraintes, aspirations et ressources


1/ Pour résoudre un problème, celui-ci doit être bien posé


Comprendre ce qui vous amène dans cette démarche d’accompagnement est une étape fondamentale.

Nous allons « travailler » ensemble votre demande initiale. L’objectif est d’identifier les circonstances de votre demande, les obstacles et les contraintes qui, ici et maintenant, vous empêchent d’avancer. « Si je parviens à faire cela, alors je pourrai… ».

2/ Un accompagnement repose sur une alliance de travail et est personnalisé


Tout accompagnement s’appuie sur une alliance de travail entre vous et moi, dont les trois dimensions sont les suivantes :

  • un lien de nature « affective », qui garantit la fiabilité et la confiance mutuelles et une sécurité suffisante pour mener à bien cette démarche. Cette sécurité existe notamment lorsque vous vous sentez écouté(e) et compris(e),

L’individu possède en lui-même des ressources considérables pour se comprendre, se percevoir différemment, changer ses attitudes fondamentales et son comportement vis-à-vis de lui-même. Mais seul un climat bien définissable, fait d’attitudes psychologiques facilitatrices, peut lui permettre d’accéder à ses ressources.

Carl Jung
  • un accord et une collaboration à propos des objectifs poursuivis, définis à partir du travail sur votre demande et l’analyse partagée réalisée,
  • un accord sur les tâches à effectuer pour atteindre ces objectifs.

De fait, un accompagnement est nécessairement personnalisé, et non industrialisé !

3/ Un accompagnement efficient développe le pouvoir d’agir


Lorsque nous vivons une période de changement, voulue ou subie, nous pouvons avoir tendance à adopter des comportements inadéquats, qui peuvent nous faire perdre le sens de l’énergie utile. Ces comportements peuvent être dirigés, par exemple, par de la méconnaissance, des peurs ou des croyances limitantes. L’enjeu de l’accompagnement est de vous aider à recouvrer votre pouvoir d’agir.

Le pouvoir d’agir est un processus par lequel des personnes accèdent ensemble ou séparément à une plus grande possibilité d’agir sur ce qui est important pour elles, leurs proches ou la communauté à laquelle ils s’identifient.

Yann Le Bossé

Vous êtes le principal agent du changement à opérer. Je ne vous dirai jamais « quoi faire » ou « que choisir ».

Alors, à quoi je sers finalement ?